Archive for the 'J'aime !' Category

D comme Début de l’année, Douceur ou Dilettante

douceur et décadence

L’année 2010 a débuté, comme je l’espérais, très en douceur.

Le temps d’un changement de décennie, j’avais choisi de poser, déposer et mettre de côté tout ce qui alourdit parfois.

Le 10 a donc succédé au 9 comme si de rien n’était, comme si tout glissait très lentement. Très calmement, très en douceur…

C’est ainsi que j’ai décidé que premier livre de l’année serait L’Echappée Belle d’Anna Galvalda. Je me réservais ce roman, acheté il y a quelques temps déjà, pour une occasion spéciale, un contexte particulier et propice.

Gavalda

Cette nouvelle année qui débute en est un me semble-t-il. Ce livre est le récit de trois frères et sœurs qui s’échappent un jour de mariage pour s’offrir une « vraie belle journée d’enfance volée à la vie d’adultes ». Cette histoire de vie, qui pourrait être la nôtre, écrite avec des mots et expressions de tous les jours, a une légèreté qui convient bien aux lendemains de fêtes.

Puisque les hasards n’existent pas vraiment, ces extraits de vies sont publiés aux éditions Le Dilettante.

L’éditeur nous rappelle alors la définition de ce mot peu usité mais tellement approprié que je décide, moi aussi, de me l’approprier, non seulement le temps de cette lecture, mais aussi tout le temps que durera cette période d’entre deux un peu spéciale que l’on nomme « le début de l’année »

Pire, je trouve même qu’elle me va comme un gant !

Dilettante : personne qui s’adonne à une occupation, à un art en amateur, pour son seul plaisir. Personne qui ne se fie qu’aux impulsions de ses goûts. (Le Petit Larousse).

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Bonne année !

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Hommes-Femmes, mode d’emploi

Ce que veulent les femmes

Ce que veulent les femmes… ? Voilà une bonne question qui vaudrait bien un long article à lui tout seul…

Je souris en tout cas en relisant ces petites phrases extraites du Cosmopolitan de janvier.

Lorsqu’on interroge les hommes sur ce qui leur aurait fait plaisir pour Noël (au-delà d’un joujou technologique…), notre cœur fond pour ce photographe prénommé Bertrand qui implore sa chère et tendre de « ne pas demander si on peut échanger son cadeau illico, avant même de l’avoir ouvert »…

coeur

Ce Romain, juriste, tremblant pour que « sa belle réponde oui quand il sera à genoux devant elle, la bague à la main… » titille notre corde sensible… forcément.

Jonathan, quant à lui, nous attendrit en implorant sa dulcinée pour « qu’elle ne l’oblige pas à porter de cravate pour la visite de fin d’année chez sa mère », prétendant alors avoir l’impression d’être tenu en laisse. Comme on le comprend !

Parmi les autres point de la liste, Max supplie sa Pauline de « redenir brune » car ses cheveux platine, c’est apparemment carrément bof bof. Olivier, lui, rêve de sa Lili en robe, pour changer, « même sans talons hauts »… C’est dire !

Et j’en passe !

Messieurs, laissez-moi vous dire que je trouve votre liste de Noël très raisonnable (encore un peu et elle nous ferait verser une larmichette) et que celle-ci, à bien y réfléchir, vous donnerait presque un petit air charmant !

Joyeux Noël !

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Adorable père Noël…

Pere Noel et Paresseuses

Découvert par hasard et pioché sur Le Blog des Paresseuses

Trop tentant ! Et très astucieux finalement… Il fallait y penser !

De quoi éviter de se perdre dans de trop longues et souvent inutiles (car non consultées) listes et lettres au Père Noël, et risquer ainsi les erreurs d’interprétation, de taille ou, pire… les fautes de goût !

Gardez bonne conscience mesdames, le Père Noël ne pourrait nous en vouloir de lui avoir faciliter la tâche…


Escapade à l’Hôtel Amour

Chambre 2 bis

Je suis allée à l’hôtel amour… Invitée par un homme pour déjeuner.

Un homme qui n’est pas mon amoureux dans cet endroit que l’on ne pourrait croire réservé qu’à l’amour.

Cela fait longtemps que j’avais envie de voir ce lieu dont on parle et qui régale, semble-t-il, le tout Paris.

Cet homme, qui est aussi mon ami, m’a proposé de m’emmener pour un déjeuner cosy dans cet endroit parisien niché au cœur du 9ème, alors je l’ai suivi.

Chambre 5

Nous n’avons fait que déjeuner dans cet hôtel. Je n’ai vu aucune des 20 chambres. Chacune unique et à nulle autre pareille… Alors j’ai regardé les photos, sur le site Internet.

Notre tête-à-tête s’est déroulé dans la véranda, sous une pluie battante. Nous avons pris tout notre temps car, après-tout, rien ne pressait.

Hotel Amour restaurant bis

De la cuisine que j’ai goûtée et appréciée, je garde le souvenir de mets « comme à la maison » agréablement présentés et servis : artichauts vinaigrette, poulet délicatement rôti, saumon fumé et petites pommes de terre tièdes, pain perdu, moelleux au chocolat et praliné. Des mets qui enchantent les papilles et rappellent les saveurs de l’enfance.

L’hôtel amour, au-delà d’être un lieu où l’on peut s’aimer ou flirter, est aussi un endroit à part dans lequel on se plaît à papoter entre amis en picorant, un lieu où l’on vient même de Paris…

Sur la plaquette de ce lieu pas tout à fait comme les autres, on peut lire.

La cuisine aura l’accent des faubourgs,
elle parlera exactement comme les coudes qui déjeunent sur le zinc.
La cuisine ne sera pas française, elle sera parisienne.
La cuisine ne sera pas bien, elle sera pire.
Des gâteaux de boulangeries qui font se dessiner des ronds  sur le ventre,
des sardines à l’huile qui ont nagé dans une mer intéressante,
du boeuf de Coutancy,
du jambon à l’os tranché au couteau,
du poulet rôti intelligemment.
C’est simple, on viendra même de Paris.

December songs

Norah Jones

Norah Jones est ce soir en direct sur France Inter pour présenter The Fall,

son 4ème album, lors d’un concert exceptionnel…

Petillante Sienna…

Sienna Miller ok

Je suis tombée par hasard sur ces photos du making of du spot TV d’Orange, le dernier parfum pour femme d’Hugo Boss. Qu’on soit homme ou femme, la très féminine et pétillante Sienna Miller ne laisse pas tout à fait indifférent.

L’actrice anglaise est l’égérie de cette fragrance aux senteurs très douces et veloutées. Effluves fruitées de pomme, de cannelle, de pêche et de prunes enrichies d’un subtil mélange de fleurs d’oranger et de jasmin. En note de fond, une alchimie de bois de santal et de bois d’olivier.

Très précieux, le flacon associe des éléments de métal et de pierres précieuses. Les 7 pierres qui l’ornent symbolisent les 7 chackras du corps humain.
Raffinement supplémentaire, l’emballage extérieur s’inspire du fauteuil Chesterfield en cuir blanc que l’on voit également sur les pubs TV ou papier.

Hugo Boss Orange

Même si je reste, par goût, (très exclusivement) fidèle à l’Eau Dynamisante de Clarins et à l’Eau des Merveilles d’Hermès, l’ambiance moderne et précieuse dégagée par ce nouveau parfum a de quoi séduire…

Une poignée de souvenirs de Londres

Dimanche automnale et maussade. Le prétexte idéal pour se lancer dans le tri de quelques photos prises à Londres. Je m’installe avec un thé, un clafoutis fait maison et un peu de jazz. Ce soir, le soleil se couchera sans avoir pointé le bout de son nez. J’allume quelques bougies…

Pola London

Ballade et flânerie à la Tate Modern dont les 7 étages, abrités par une ancienne centrale électrique de South Bank, bousculent le paysage paisible des musées londoniens.

Shopping sur High Street Kensington, Covent Garden et Kings Road.

Lèche-vitrine partout ailleurs.

Déjeuners et dîners portés par le hasard, au détour de petites rues.

Achat de livres de cuisines et de romans à suspens dans des librairies très anglaises.

Afternoon tea dans de confortables banquettes, et lecture du journal des heures durant.

Bière et chips au vinaigre dans des pubs que l’on croirait sortis d’un village du Kent.

Promenade le long de la Tamise et dans les parcs & jardins du centre-ville.

Dimanche campagnard dans la verdure et le calme de Hampstead…

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Une poignée de souvenirs et de photos extraits d’un album très épais.

Le bonheur de se retrouver là. Simplement. Dans cette ville si proche de Paris et pourtant si différente dans laquelle j’ai eu la chance d’habiter il y a quinze ans.

Les choses telles qu’elles sont…

c dans l'air

Je n’aime pas spécialement Vanessa Paradis. Elle ne fait pas partie des artistes qui me marquent ou qui m’émeuvent ; et pourtant, j’aime tout particulièrement sa dernière chanson… « Il y a »

Attirée par la mélodie, j’ai pris soin d’écouter les paroles une première fois, puis une seconde, avant de les griffonner sur un carnet.

J’étais alors dans un train qui roulait à vive allure. Un train qui m’emportait vers la mer. Un endroit silencieux pas tout à fait au bout du monde, mais au bout d’une presqu’île qui n’inspirent que les murmures…

J’aime l’énumération de chaque couplet : « Il y a là les murmures, un soupir, l’aventure, comme envolés les cerfs-volants. Il y a là la littérature, le manque d’élan, l’inertie, le mouvement… »

Puis le refrain, qui nous rappelle, immuable que… « Parfois on regarde les choses, telles qu’elles sont, en se demandant pourquoi. Parfois on les regarde, telles qu’elles pourraient être, en se disant pourquoi pas. »

Alors je me demande pourquoi les chansons qui nous marquent le plus sont souvent celles qui, avec les mots les plus simples, racontent la vie telle qu’elle est vraiment…

Quitter l’enfance

Dimanche paisible avec les enfants. Dimanche ordinaire mais précieux…

Journée d’automne au ralenti. Mélange d’émotions, de rires, de surprises, de tendresse…

Poupée

Tranches de vie et souvenirs à la pelle. Les meilleurs instants se conservent précieusement dans de jolies boites colorées mais cadenassées avec soin pour rien ne puisse jamais s’en échapper.

Et puis fin du dimanche. L’heure du coucher. Le moment des baisers, des câlins, la lumière qui s’éteint puis ce sommeil d’ange, lisse et tellement léger, jusqu’au lendemain.

Une pensée m’est venue avant de rejoindre ma chambre ce soir. Un passage du roman de Laurence Tardieu « Un temps Fou » (Stock) dont la lecture m’avait tant marquée. Alors, sur la pointe des pieds, je suis allée chercher le livre et j’ai recopié ces quelques lignes…

« Tout à l’heure, avant de m’enfoncer dans la nuit profonde,
j’ai ouvert la porte de la chambre de ma fille, je me suis approchée de son lit, elle dormait.
Dans son sommeil, il m’a semblé qu’elle souriait.
Je l’ai contemplée longtemps.
Je me suis demandée s’il y avait un jour, précis, où on quittait l’enfance »
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Je n’ai pas la réponse à cette question. Julien Clerc, lui, murmurait joliment dans sa chanson* : « Tu peux quitter l’enfance, ton enfance ne te quitte pas ».

* Quitter l’enfance

Parlez-moi d’amour…

parlez-moi

Tout est bon pour parler de cet intarissable sujet.

La rubrique littéraire de mon journal préféré, le JDD, se divise en deux ce dimanche : les prix littéraires bien sûr, et, une fois n’est pas coutume, l’amour dans la littérature. Pourquoi pas…

Chefs d’œuvre amoureux

Marie-Laure Delorme s’en est donc allée sonder les stars sur leur roman d’amour préféré. Entre plusieurs titres, leur cœur balance évidemment car la littérature française regorge de chefs d’œuvre amoureux.

En tête de liste pour ces sondés non anonymes arrive la triste et bouleversante Lettre d’une inconnue (voir mon post du 18 septembre dernier), confession d’une femme à un homme pour qui « l’amour ne peut être que quelque chose de léger, revêtant la forme d’un jeu et dénué d’importance. »

Dans ma liste très personnelle, Belle du Seigneur, d’Albert Cohen et la fameuse Délicatesse de David Foenkinos (voir mon post du 27 août dernier : Comment choisit-on ses romans ?).

Et vous, quelle est la vôtre ?

Le devenir du sentiment amoureux

Et puisque l’amour mérite encore quelques investigations, même après des siècles passés à en parler, le philosophe Alain Badiou s’est livré à une nouvelle réflexion sur le devenir du sentiment amoureux en compagnie du journaliste Nicolas Truong.

Eloge de l'amour

Dans cet Eloge de l’Amour condensé en 90 pages (Flammarion – Sortie le 4 novembre), on lit de ce sentiment à vivre pour « élargir son horizon » : « Il y a des points, des épreuves, des tentations, des apparitions neuves et à chaque fois, il faut rejouer la scène du Deux, trouver les termes d’une nouvelle déclaration. »

Indéniable constat oui.

Il y a fort à parier que cet essai ne sera pas le dernier sur le sujet que personne ne maîtrisera jamais, mais que chacun rêve de vivre avec passion, au moins une fois dans sa vie.

Cette fameuse scène du Deux, déclinable à l’infini, a encore quelques beaux jours devant elle…

So british, so posh, so Smith..

paul smith evian 2

Evian s’offre aux couturiers & créateurs.

Après avoir confié l’habillage de ses bouteilles à Christian Lacroix ou Jean-Paul Gaultier,

la célèbre et so French eau minérale Evian habillée de rayures par le so British Paul Smith.

Une édition limitée distribuée, entre autres, à partir du mois d’octobre dans la non moins chicissime Epicerie du Bon Marché…

I love it!

paul smith drinking evian

Singulière masculinité

J’aime la vision des hommes d’aujourd’hui dépeinte dans le très féminin Madame Figaro.

« J’aime regarder les hommes qui marchent dans la rue…

Paul Smith 2

Je les observe. Il m’arrive même de me retourner sur eux.
Je ne remarque pas forcément un beau garçon :
je suis sensible au charme, à la personnalité, à une allure, une façon de bouger »
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La masculinité ?

« J’observe ces petits gestes qui parlent d’eux :
la cravate qu’ils desserrent, les manches qu’ils retroussent, la mèche qu’ils ébouriffent,
autant de détails qui traduisent un abandon, une ouverture, un oubli du jeu social.
Aujourd’hui, je vois qu’ils s’assument, qu’ils ont gagné en confiance,
qu’ils se permettent l’extravagance ou, du moins, la singularité.
Ainsi, les hommes se réapproprient le costume par goût et non plus par convention.
J’aime l’idée qu’un homme puisse se sentir beau et séduisant dans son vêtement,
qu’il se l’approprie jusqu’à en faire un prolongement de son identité. »
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Véronique Nichanian – Directrice artistique de la mode masculine chez Hermès

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