Archive for the 'Mes mots à moi' Category

Les heures lentes

Pendule

C’est l’histoire d’un mercredi pluvieux… Un jour d’orage estival

Un mercredi 14 juillet.

Un jour étrange où le soleil s’offre le luxe de se recoucher quelques heures après son lever

Un jour férié où le tonnerre gronde

Paris sous la pluie…

Une journée off au milieu de la semaine

Moment de paresse exquise

Pause…

Un jour à part où il est permis de ne rien faire… ou au contraire, de rêver

Pas tout à fait les vacances, juste la vie au ralenti

Du temps pour flâner, lire ou cuisiner

Des heures pour réfléchir ou, au contraire, ne pas songer

Le temps d’écrire et de poser ses mots

Un espace, une respiration, une parenthèse

Occasion rare et précieuse

Un moment pour soi, pour ses amis et pour l’amour

Un jour à part où l’on regarde la pluie tomber

Observer le temps passer

Simplement…

Ce temps étrangement suspendu pour un jour

Ces heures lentes qui avancent sur la pointe des pieds…

Incomparable 14 juillet


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Sans mot dire…

Effet de saison

Je suis restée un long moment sans écrire sur ces pages.
Deux mois se sont écoulés depuis l’épisode du Buzzomètre d’Emery.
Les hasards de la vie nous conduisent parfois sur des routes différentes des chemins qu’on avait prévu d’emprunter, aussi bien tracés soient-ils.
Alors, ces dernières semaines, par le plus grand des hasards, un peu par manque d’envie et surtout, la tête ailleurs, j’ai laissé les jours filer et les pages blanches s’accumuler. Sans mot dire.
Rien de grave somme toute. Le silence peut aussi avoir ses vertus. Il n’empêche pas l’esprit de faire son chemin, les idées de fleurir ni l’envie de revenir, un jour ou l’autre, un jour comme aujourd’hui par exemple…
Alors me voilà revenue, après un « léger passage à vide », titre déjà emprunté par Nicolas Rey, après avoir été à l’une des plus « importantes croisées des chemins de ma vie », auxquelles fait référence Hemingway, après avoir pris un peu de hauteur sur tout ça et sur le reste…
Le temps m’a manqué, je dois l’avouer, tout est allé beaucoup trop vite, un mal dont nous serions nombreux à souffrir comme nous le martelle Jean-Louis Servan-Schreiber dans son dernier essai « Trop vite ».
Oui, le temps a passé vite ces dernières semaines. Fugace, il s’est enfui en me laissant à la traîne…

« Certains sujets peuvent se traiter vite, d’autres non, il faut varier les temps »

explique, d’un ton rassurant, le fondateur de Psychologies Magazine. Alors, sans opposer aucune résistance, j’ai quand même pris le temps de prendre un peu de recul sur les choses et j’ai laissé du temps au temps, au risque de le laisser filer sans un mot…

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Le début du chapitre suivant…

Quelques semaine d’absence, de silence, de réflexion…

Le temps a passé vite depuis mon dernier article du 20 juin.

La Drôle de Princesse a souffert de ce temps si précieux qui m’a manqué ces dernières semaines. Elle a été en première ligne. Je suis restée silencieuse. Alors elle s’est tue aussi.

Pas un mot. Calme plat. Chut !

Certains diront qu’avoir un blog et ne pas l’alimenter est une hérésie.
Qu’importe, les choses sont ce qu’elles sont…

Parenthèse utile, respiration plus lente puisqu’il en faut parfois.

J’y reviens aujourd’hui pleine d’envie, plus sereine, l’esprit léger.

Me revoilà et c’est là l’essentiel. Fin de la parenthèse.
Une page se tourne. Le chapitre suivant peut débuter…

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