Archive for the 'Belles, belles, belles !' Category

Tristes effets de mode

Zadig & Co

No comment !

Mais un petit clin d’œil à l’illustratrice, Marianne Maury-Kaufmann
Cette annonce Z & V fiche le bourdon mais s’inspire tellement de la réalité modeuse.
Sous des étiquettes de matières nobles, cachemires précieux, soies pure, look trendy et luxe abordable…
Sous prétexte d’être entre tendance et intemporalité, décontraction chic et naturel féminin…
Les marques qui nous habillent et nous rendent belles au quotidien oublient parfois la petite pointe de gaité qui ne gâcherait rien, bien au contraire…
Mais pourquoi les pubs de fringues branchouilles nous laissent-elles toujours penser qu’il faut être triste pour être dans le vent ?

Edwige Pelletier – Blog www.droledeprincesse.fr

Juste belle…

Sophie Marceau ELLE

Sublimissime Sophie Marceau – ELLE – 6 novembre 2009

« Une brune atomique, belle à en faire exploser tous les compteurs Geiger »

Edouard Dutour (sous le charme…)

Astuce très féminine : couper sans raccourcir…

MMK - Coiffeur

Petit clin d’œil à l’illustratrice Marianne Maury Kaufman qui signe, entre autres, une page dans Fémina chaque semaine (et qui m’avait croquée en Drôle de Princesse pour mon plus grand plaisir – voir rubrique « Qui suis-je »).

Une caricature légère mais criante de vérité. J’ai l’impression de me reconnaître assise face au miroir chez le coiffeur, lorsque, systématiquement archi-motivée pour laisser pousser mes cheveux (un élan, je l’avoue, toujours suivi d’une renonciation dans les jours qui suivent), je demande qu’on coupe « un peu sans trop raccourcir » bien-sûr.

Bien sûr oui.

Plus court sans en avoir l’air

Pleine de bienveillance, ma coiffeuse acquiesce alors sans oser protester, apparemment habituée à ce genre de « commande très spéciale » (serions-nous toutes les mêmes ?) et je me retrouve, systématiquement, 1 heure plus tard avec une coupe plus courte sans en avoir l’air. Mais en tout cas « pas plus longue » ni « trop raccourcie ».

Le tour est joué. La même en mieux…

Je songe alors que « les cheveux long, ce sera pour une prochaine fois » ou « vraisemblablement une autre que moi! »

Et la vie continue…

Fin du chapitre.

Leçon de néo-sensualité

ELLE nous conseille, en toute simplicité, dans son édition à paraître ce samedi, d’adopter une attitude néo-sensuelle

En résumé, d’être je cite : « ultra-féminine au naturel » : regard félin, boucles soyeuses, bouche charnelle, lèvres gourmandes, courbes affolantes, bijou discret, lingerie délicate, intelligence subtile…

14 bons conseils nous sont donc dévoilés pour devenir, à notre tour, une « bella ragazza » dotée, en plus, d’une conversation spirituelle.

Brune sexy Elle

Avant même d’ouvrir la bouche et de nous laisser évaluer la spiritualité de son verbe, je reconnais volontiers (bonne joueuse !) que la très néo-sensuelle Kasia Smuniak qui illustre l’article a en effet de quoi affoler…

« Etre sexy, c’est un jeu très amusant. Il suffit de trouver ce qui nous met en valeur »

nous murmure, comme si de rien n’était, cette affriolante brune dont la sensualité à fleur de peau a séduit, entre autres, Giorgio Armani qui en a fait son égérie…

Demoiselle contre demoiselle

En cette rentrée, les parfumeurs nous proposent une vision de la Parisienne moderne qui peut surprendre et dans laquelle, la Parisienne que je suis moi-même ne se reconnaît pas vraiment…

Mais j’en conviens aisément, Keira Knightley contre Kate Moss. Le match a de quoi passionner !

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Deux visions très différente de la Parisienne, l’une incarnée par Chanel, la seconde par YSL.

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Sein nus à peine dissimulés contre robe mini-mini.

Actrice irréprochable contre mannequin controversé.

Blonde contre brune. L’une sage, l’autre dévergondée.

L’une Américaine, l’autre Anglaise…

Mais pourquoi aller chercher si loin alors que Paris regorge de tant de belles Parisiennes ?

Beauty Revelation

Histoire de saison ou véritable phénomène de société, la beauté féminine fait couler beaucoup d’encre. Elle occupe la Une de tous les magazines à partir d’un constat simple, résumé en deux phrases par le psychiatre Willy Pasini :

« Dans notre société de l’urgence, la première impression est très importante, et celle-ci est physique. Aujourd’hui, il faut tout montrer, tout mettre sur la table tout de suite, et c’est notre apparence qui doit d’emblée dire notre identité. »

Sophie Janvier qualifie quant à elle la beauté de « bénédiction et de tyrannie précieuse et si injustement partagée, si reconnaissable et insaisissable, véritable valeur absolue de notre société » dans un dossier qu’Atmosphères consacre au sujet.

Mais alors que ces mêmes magazines nous imposent d’être jeune, mince, bronzée, musclée, sexy, accessoirisées et habillée par les derniers créateurs, comment nous en sortons-nous, nous les femmes lambdas qui ne sommes ni des tops models, ni des canons ni de super-women, mais simplement des femmes aspirant à se sentir jolies, bien dans leur peau, agréables à regarder et heureuses avant tout ?

C’est quoi finalement une belle femme ?

Marie-Claire a posé la question à 6 hommes (lambdas eux aussi). J’ai sélectionné quelques phrases qui ont de quoi nous remettre un peu de baume au cœur et nous faire sentir plus jolies en un clin d’œil.

Quelques bonnes nouvelles, nos hommes ne fantasmeraient pas que sur de petites minettes. A 35 ans et plus, en pleine maturité, nous avons encore toutes nos chances et peut-être même davantage… Non, ils n’aiment pas que les blondes, les gros seins et les filles filiformes… Ils aiment les femmes, les vraies !

Les mots clés : féminité, simplicité, gaieté, douceur, sensualité. Peu de maquillage, quelques vêtements et bijoux de bonne facture, des dessous simple, un style chic et sobre.

Ainsi, dans leurs rêves, on est comme ça…

« Entre 1,65m et 1,70m, la petite quarantaine, les cheveux longs, châtains clair, des yeux verts en amande. C’est une femme qui s’entretient : elle peut passer du temps chez le coiffeur . Quand elle en sortira, elle sera parfaitement naturelle. Elle a des seins moyens, de petites fesses et des jambes normales. Son corps dégage de la vitalité : elle n’est ni molle, ni trop musclée. Elle est saine. Elle se maquille peu et bien, cela ne se voit pas. Elle joue la discrétion. C’est le genre de femme chic cool, très belle naturellement.« 

« Elle a 33 ans et c’est une belle plante, saine, sportive et très rigolote. Bien qu’elle soit grande, elle fine, attention, pas maigre. Elle a de beaux seins, pas trop gros, pas trop petits et pas de gras sur les hanches. Elle est musclée là où il faut. Elle porte un débardeur beige ajusté et quand elle se penche, on voit le bas de son dos. Les bretelles de son soutien-gorge dépassent sur les épaules. Elle porte de très jolies sandales plates. Très peu maquillée, elle a mis un brillant à lèvres. »

« Elle sourit tout le temps. Alors que son corps est tout en rondeurs douces (de chair, pas de graisse), ses jambes, elles, sont fuselées. Elle a un cul rebondi, ni gros ni gras. Ses yeux sont légèrement maquillés. Sa chemise un peu ample est ouverte pour que l’on puisse surprendre un soutien-gorge de dentelle bordeaux. Elle a des ongles vernis nacrés blancs, pas de bagues mais trois ou quatre bracelets en argent qui font gling gling quand elle bouge. Sa beauté est incontestable pour tout le monde, mais douce, pas spectaculaire. Elle sait qu’elle est belle mais elle n’en joue pas. »

« Une grande femme qui a du chien et de la classe. Quand elle sourit, ses deux fossettes sur les joue sont irrésistibles (…) Elle est une incarnation de la féminité. Elle n’est pas maquillée, sauf peut-être une touche de mascara et du vernis transparent. Elle porte un chemisier blanc cintré en coton de qualité parfaite, sans soutien-gorge, un jean avec une paire de mocassins. Ses bijoux se résument au strict minimum : une montre d’homme avec une bague en argent. »

Le meilleur exemple en date reste l’engouement suscité par le Paris Match de la semaine dernière avec en couverture Monica Bellucci et Sophie Marceau, deux femmes à la quarantaine parfaitement assumée.

Le magazine a fait un carton. Mes amis hommes se sont tous rués sur ces Audacieuses :  « Voluptueuses, sexy, archi-féminines et bien dans leur peau ». Voilà ce que j’ai retenu de leurs commentaires… Sans nul doute les plus jolis compliments qu’on puisse faire à une femme.

Jeux de mots et coquetterie fine

« Oh, miroir, mon beau miroir, dis-moi qui est la plus belle !

Dis-moi aussi que la beauté ne fait pas le bonheur… mais qu’elle y contribue ! »

En avril, Glamour nous propose, comme chaque magazine féminin qui se respecte, d’être plus belle au printemps, saison durant laquelle on recommence à montrer ses gambettes, où la peau doit être lisse et veloutée, et le teint au moins aussi éclatant que le soleil qui se remet à briller…

Glamour n’y va pas par quatre chemin et nous propose des astuces pour devenir les expertes de notre propre beauté. Voici désormais ce qu’il est recommandé de dire et de faire :

Leçon n°1 – « On ne se coiffe plus : on maîtrise son styling ». On sculpte ses cheveux, on joue sur le volume et sur la matière, façon make-up. Apparemment facile mais je demande à voir !

Leçon n°2 – « On ne soigne plus sa peau : on la perfuse d’éclat » : 1 – On la purifie. 2 – On l’exfolie. 3 – On l’hydrate. 4 – On ruse avec des « enlumineurs minute » à poser sur nos zones d’ombre. Rien de bien nouveau et apparemment simple comme bonjour.

Leçon n°3 –  » On ne se parfume plus : on joue avec les senteurs. En d’autres termes, on nuance notre bonne vieille eau de toilette et on « flirte » avec des dérivés de nos parfums préférés : huile ou lait hydratants, savon, lingette rafraîchissante, eau de linge, parfum en crème ou mieux encore, parfum à boire, sous forme de thé rare (made in London).

Leçon n°4 –  » On ne se maquille plus, on fait du bien à sa peau ». Tous les maquilleurs ne jurent désormais que par le maquillage 100% minéral – sans conservateur ni talc, huile, cire ou parfum – qui protège la peau tout en la mettant en beauté. Dior et sa gamme « Diorskin Nude » jouent même avec les vertus de l’eau déminéralisée et nous suggèrent de gorger notre peau d’un cocktail de vitamines et antioxydants. La peau deviendrait plus belle, y compris démaquillée…

Coquetterie fine, textures précieuses et gestes experts. Tout est dans la subtilité, le choix des matières et la précision.

Fin de la leçon. Vous avez tout compris ? A vous maintenant..

Photo Flickr : °°k°°’s photostream

Secret de séduction

« Avec le temps, j’ai compris que les hommes ne comptabilisent pas vos pattes d’oie. Ils regardent plutôt votre nuque ou votre façon de passer la main dans vos cheveux. Ils se montrent attentifs à votre douceur et à votre gentillesse (…)

L’intelligence doit se métamorphoser en bienveillance. Il convient d’avoir l’air heureuse et confortable. »

Inès de la Fressange

Le Figaro Madame – 21 février 2009

Diamonds are women’s best friends…

« Elle baissa sa main, l’étala devant elle et enfila la bague dans son annulaire. Ses yeux ne quittaient pas le diamant… »

Marguerite Duras – Un barrage contre le Pacifique – 1950

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(Illustration : Tatler – Février 2009)

Bonnes résolutions (suite)…

Connaissez-vous cette pub Clarins ? Elle me fait de l’oeil depuis des années…

En plein chantier « bonnes résolutions », j’ai décidé de la placarder dans ma salle de bain. Je commence et achève donc ma journée avec cette jolie créature fraîche, féminine et sexy. Ni trop mince, ni too much. Je trouve la photo plutôt réaliste pour une pub Minceur (la retouche Photoshop a été light).

La fille n’est ni maigrelette ni maigrichonne. L’objectif semble donc plutôt atteignable ; je m’y vois déjà… Et je me promets de m’offrir la p’tite culotte (charmante aussi !) en récompense.

En juin 2006, le magazine ELLE écrivait que « les fesses sont dans notre dos et pourtant, on ne pense qu’à elles ». C’est hélas toujours vrai ! Et on a tendance à ne pas être tendre avec elles en les trouvant trop plates, trop basses, trop grosses, trop molles… Alors que les hommes se contentent (à notre grande surprise) de les trouver « charmantes » bien que « pas très fermes »…

Alors, comment les raffermir, les galber, les sublimer et simplement les aimer ?

La réponse est : sans se malmener !

Clarins nous rappelle que prendre soin de son corps peut également être agréable et doux.

Prendre soin de soi est avant tout un acte conscient. Je crois en effet qu’on peut choisir de se faire plaisir au quotidien à travers des gestes et des astuces simples, le choix de certains produits, de textures agréables, la pratique d’activités physiques saines, une alimentation choisie et une respiration maîtrisée…

Alors, prendre soin de son corps, c’est aussi prendre soin de soi et se faire du bien. Simplement. Pour aujourd’hui et pour demain…

Mercredi 14 janvier. J’inclus donc cette demoiselle Clarins et sa petite culotte dans mes bonnes résolutions et décide de prendre très sérieusement soin de ce corps dans lequel je vais passer (avec plaisir…) le reste de ma vie…

Le dernier jour…

Voilà comment j’imaginais le dernier jour de cette année 2008.

Demain est un autre jour… Le premier jour du reste de ma vie…

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« La sagesse, c’est d’avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu’on les poursuit »

Oscar Wilde

L’effet Mauboussin

Il y a un an, le joailler Mauboussin nous offrait une parenthèse d’émotion grâce au magnifique spot TV Chance of Love. Petit moment d’intimité volé avec le mannequin Evgenya Gabidulina (1m75, 84, 60, 89 pour les connaisseurs).

Au réveil, une femme sort lascivement de son lit, très légèrement vêtue. Elle ne porte qu’une petite culotte, une chemise d’homme et une bague Mauboussin à l’annulaire.

Les images, suggestives, sont magnifiques et lentement rythmées par la musique du film « Les valseuses » de Stéphane Grappelli, interprétée par Laurent Korcia.

Un an plus tard, même si la bague Chance of Love n’est toujours pas ma préférée de la collection du joailler, le film, lui, continue à produire sur moi le même effet.

Rappel en image : http://www.chance-of-love.com/

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