Petillante Sienna…

Sienna Miller ok

Je suis tombée par hasard sur ces photos du making of du spot TV d’Orange, le dernier parfum pour femme d’Hugo Boss. Qu’on soit homme ou femme, la très féminine et pétillante Sienna Miller ne laisse pas tout à fait indifférent.

L’actrice anglaise est l’égérie de cette fragrance aux senteurs très douces et veloutées. Effluves fruitées de pomme, de cannelle, de pêche et de prunes enrichies d’un subtil mélange de fleurs d’oranger et de jasmin. En note de fond, une alchimie de bois de santal et de bois d’olivier.

Très précieux, le flacon associe des éléments de métal et de pierres précieuses. Les 7 pierres qui l’ornent symbolisent les 7 chackras du corps humain.
Raffinement supplémentaire, l’emballage extérieur s’inspire du fauteuil Chesterfield en cuir blanc que l’on voit également sur les pubs TV ou papier.

Hugo Boss Orange

Même si je reste, par goût, (très exclusivement) fidèle à l’Eau Dynamisante de Clarins et à l’Eau des Merveilles d’Hermès, l’ambiance moderne et précieuse dégagée par ce nouveau parfum a de quoi séduire…

Une poignée de souvenirs de Londres

Dimanche automnale et maussade. Le prétexte idéal pour se lancer dans le tri de quelques photos prises à Londres. Je m’installe avec un thé, un clafoutis fait maison et un peu de jazz. Ce soir, le soleil se couchera sans avoir pointé le bout de son nez. J’allume quelques bougies…

Pola London

Ballade et flânerie à la Tate Modern dont les 7 étages, abrités par une ancienne centrale électrique de South Bank, bousculent le paysage paisible des musées londoniens.

Shopping sur High Street Kensington, Covent Garden et Kings Road.

Lèche-vitrine partout ailleurs.

Déjeuners et dîners portés par le hasard, au détour de petites rues.

Achat de livres de cuisines et de romans à suspens dans des librairies très anglaises.

Afternoon tea dans de confortables banquettes, et lecture du journal des heures durant.

Bière et chips au vinaigre dans des pubs que l’on croirait sortis d’un village du Kent.

Promenade le long de la Tamise et dans les parcs & jardins du centre-ville.

Dimanche campagnard dans la verdure et le calme de Hampstead…

.

Une poignée de souvenirs et de photos extraits d’un album très épais.

Le bonheur de se retrouver là. Simplement. Dans cette ville si proche de Paris et pourtant si différente dans laquelle j’ai eu la chance d’habiter il y a quinze ans.

Les choses telles qu’elles sont…

c dans l'air

Je n’aime pas spécialement Vanessa Paradis. Elle ne fait pas partie des artistes qui me marquent ou qui m’émeuvent ; et pourtant, j’aime tout particulièrement sa dernière chanson… « Il y a »

Attirée par la mélodie, j’ai pris soin d’écouter les paroles une première fois, puis une seconde, avant de les griffonner sur un carnet.

J’étais alors dans un train qui roulait à vive allure. Un train qui m’emportait vers la mer. Un endroit silencieux pas tout à fait au bout du monde, mais au bout d’une presqu’île qui n’inspirent que les murmures…

J’aime l’énumération de chaque couplet : « Il y a là les murmures, un soupir, l’aventure, comme envolés les cerfs-volants. Il y a là la littérature, le manque d’élan, l’inertie, le mouvement… »

Puis le refrain, qui nous rappelle, immuable que… « Parfois on regarde les choses, telles qu’elles sont, en se demandant pourquoi. Parfois on les regarde, telles qu’elles pourraient être, en se disant pourquoi pas. »

Alors je me demande pourquoi les chansons qui nous marquent le plus sont souvent celles qui, avec les mots les plus simples, racontent la vie telle qu’elle est vraiment…

La connexion Wifi de la chambre 265

Coiffeur

Déplacement professionnel. Je quitte Paris et séjourne pendant 4 jours dans un très bel hôtel en bord de mer.

Chambre avec vue. Tempête et mer agitée.

Le soir, je dîne avec plaisir face à l’océan. On m’apporte alors un dîner généralement exquis que je savoure loin du bruit du monde. Parenthèse délicieuse et solitaire. L’atmosphère effervescente et revigorante du bord de mer me laisse en effet littéralement KO.

Avant, pendant et après dîner, je pianote sur mon Mac qui est, bien entendu, du voyage.

C’est donc sans surprise que me suis enfilée 10h de Wifi en 2 soirées.

Panne sèche…

Soudain, à 23h45, panne sèche et message laconique : « Votre forfait est épuisé ».

La maison ne faisant pas crédit, j’ai donc dû appeler le gentil monsieur de la réception pour lui demander une « rallonge »…
Celui-ci, attentif et très bavard pour une heure aussi tardive, m’a alors affirmé qu’il était très très très compliqué de me donner la série de 9 chiffres par téléphone (m’aurait-il prise pour une simplette à ce moment là ? Le doute persiste…), qu’il avait tout son temps et a finalement prétexté n’importe quoi pour m’apporter le code secret en main propre à 23h50 dans ma chambre d’hôtel alors que je ne l’attendais pas.

Porteur hotel

Chambre 265 au bout du couloir

C’est donc surprise et en petite tenue que je lui ai ouvert la porte n° 265.
Souriant jusqu’aux oreilles, il m’a tendu le message codé m’affirmant d’un air entendu que c’était « plus sûr » et « mieux ».
Je l’ai remercié 3 fois en lui redisant bien que nous aurions pu régler tout cela par téléphone, en particulier à près de minuit.
Sa mine satisfaite du devoir accompli m’a confirmé qu’il était bien content de lui.

Petit distraction du soir…

Bien joué garçon !
J’ai donc ainsi été, involontairement et par surprise, sa « petite distraction du soir », sans doute la dernière de son service.

Le client étant roi, comment aurait-il pu refuser un code secret à une femme, qui plus est seule, face à la tempête ?

La porte à peine refermée, je me suis ruée sur mon ordinateur pour voir si des nouvelles « chaudes » étaient arrivées durant cette inévitable mais relativement courte déconnexion. Notre vie ne tient décidément qu’à un fil…

Fin de l’aventure.

Quitter l’enfance

Dimanche paisible avec les enfants. Dimanche ordinaire mais précieux…

Journée d’automne au ralenti. Mélange d’émotions, de rires, de surprises, de tendresse…

Poupée

Tranches de vie et souvenirs à la pelle. Les meilleurs instants se conservent précieusement dans de jolies boites colorées mais cadenassées avec soin pour rien ne puisse jamais s’en échapper.

Et puis fin du dimanche. L’heure du coucher. Le moment des baisers, des câlins, la lumière qui s’éteint puis ce sommeil d’ange, lisse et tellement léger, jusqu’au lendemain.

Une pensée m’est venue avant de rejoindre ma chambre ce soir. Un passage du roman de Laurence Tardieu « Un temps Fou » (Stock) dont la lecture m’avait tant marquée. Alors, sur la pointe des pieds, je suis allée chercher le livre et j’ai recopié ces quelques lignes…

« Tout à l’heure, avant de m’enfoncer dans la nuit profonde,
j’ai ouvert la porte de la chambre de ma fille, je me suis approchée de son lit, elle dormait.
Dans son sommeil, il m’a semblé qu’elle souriait.
Je l’ai contemplée longtemps.
Je me suis demandée s’il y avait un jour, précis, où on quittait l’enfance »
.

Je n’ai pas la réponse à cette question. Julien Clerc, lui, murmurait joliment dans sa chanson* : « Tu peux quitter l’enfance, ton enfance ne te quitte pas ».

* Quitter l’enfance

Juste belle…

Sophie Marceau ELLE

Sublimissime Sophie Marceau – ELLE – 6 novembre 2009

« Une brune atomique, belle à en faire exploser tous les compteurs Geiger »

Edouard Dutour (sous le charme…)

Astuce très féminine : couper sans raccourcir…

MMK - Coiffeur

Petit clin d’œil à l’illustratrice Marianne Maury Kaufman qui signe, entre autres, une page dans Fémina chaque semaine (et qui m’avait croquée en Drôle de Princesse pour mon plus grand plaisir – voir rubrique « Qui suis-je »).

Une caricature légère mais criante de vérité. J’ai l’impression de me reconnaître assise face au miroir chez le coiffeur, lorsque, systématiquement archi-motivée pour laisser pousser mes cheveux (un élan, je l’avoue, toujours suivi d’une renonciation dans les jours qui suivent), je demande qu’on coupe « un peu sans trop raccourcir » bien-sûr.

Bien sûr oui.

Plus court sans en avoir l’air

Pleine de bienveillance, ma coiffeuse acquiesce alors sans oser protester, apparemment habituée à ce genre de « commande très spéciale » (serions-nous toutes les mêmes ?) et je me retrouve, systématiquement, 1 heure plus tard avec une coupe plus courte sans en avoir l’air. Mais en tout cas « pas plus longue » ni « trop raccourcie ».

Le tour est joué. La même en mieux…

Je songe alors que « les cheveux long, ce sera pour une prochaine fois » ou « vraisemblablement une autre que moi! »

Et la vie continue…

Fin du chapitre.

Parlez-moi d’amour…

parlez-moi

Tout est bon pour parler de cet intarissable sujet.

La rubrique littéraire de mon journal préféré, le JDD, se divise en deux ce dimanche : les prix littéraires bien sûr, et, une fois n’est pas coutume, l’amour dans la littérature. Pourquoi pas…

Chefs d’œuvre amoureux

Marie-Laure Delorme s’en est donc allée sonder les stars sur leur roman d’amour préféré. Entre plusieurs titres, leur cœur balance évidemment car la littérature française regorge de chefs d’œuvre amoureux.

En tête de liste pour ces sondés non anonymes arrive la triste et bouleversante Lettre d’une inconnue (voir mon post du 18 septembre dernier), confession d’une femme à un homme pour qui « l’amour ne peut être que quelque chose de léger, revêtant la forme d’un jeu et dénué d’importance. »

Dans ma liste très personnelle, Belle du Seigneur, d’Albert Cohen et la fameuse Délicatesse de David Foenkinos (voir mon post du 27 août dernier : Comment choisit-on ses romans ?).

Et vous, quelle est la vôtre ?

Le devenir du sentiment amoureux

Et puisque l’amour mérite encore quelques investigations, même après des siècles passés à en parler, le philosophe Alain Badiou s’est livré à une nouvelle réflexion sur le devenir du sentiment amoureux en compagnie du journaliste Nicolas Truong.

Eloge de l'amour

Dans cet Eloge de l’Amour condensé en 90 pages (Flammarion – Sortie le 4 novembre), on lit de ce sentiment à vivre pour « élargir son horizon » : « Il y a des points, des épreuves, des tentations, des apparitions neuves et à chaque fois, il faut rejouer la scène du Deux, trouver les termes d’une nouvelle déclaration. »

Indéniable constat oui.

Il y a fort à parier que cet essai ne sera pas le dernier sur le sujet que personne ne maîtrisera jamais, mais que chacun rêve de vivre avec passion, au moins une fois dans sa vie.

Cette fameuse scène du Deux, déclinable à l’infini, a encore quelques beaux jours devant elle…

So british, so posh, so Smith..

paul smith evian 2

Evian s’offre aux couturiers & créateurs.

Après avoir confié l’habillage de ses bouteilles à Christian Lacroix ou Jean-Paul Gaultier,

la célèbre et so French eau minérale Evian habillée de rayures par le so British Paul Smith.

Une édition limitée distribuée, entre autres, à partir du mois d’octobre dans la non moins chicissime Epicerie du Bon Marché…

I love it!

paul smith drinking evian

Singulière masculinité

J’aime la vision des hommes d’aujourd’hui dépeinte dans le très féminin Madame Figaro.

« J’aime regarder les hommes qui marchent dans la rue…

Paul Smith 2

Je les observe. Il m’arrive même de me retourner sur eux.
Je ne remarque pas forcément un beau garçon :
je suis sensible au charme, à la personnalité, à une allure, une façon de bouger »
.

La masculinité ?

« J’observe ces petits gestes qui parlent d’eux :
la cravate qu’ils desserrent, les manches qu’ils retroussent, la mèche qu’ils ébouriffent,
autant de détails qui traduisent un abandon, une ouverture, un oubli du jeu social.
Aujourd’hui, je vois qu’ils s’assument, qu’ils ont gagné en confiance,
qu’ils se permettent l’extravagance ou, du moins, la singularité.
Ainsi, les hommes se réapproprient le costume par goût et non plus par convention.
J’aime l’idée qu’un homme puisse se sentir beau et séduisant dans son vêtement,
qu’il se l’approprie jusqu’à en faire un prolongement de son identité. »
.

Véronique Nichanian – Directrice artistique de la mode masculine chez Hermès

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Sam’s girls

Sam Haskins's girl 2

Le travail du photographe Sam Haskins, entre autre célèbre pour ses clichés monochromes de femmes nues à la candeur insolente…

Sam Haskins's girl

The Curl Girl

est aujourd’hui célébré avec une expo new-yorkaise à la galerie Milk (jusqu’au 26 octobre)…

Livre Sam Haskins

… un livre édité à partir de ses archives (Fashion Etcetera)…

Sam Haskins's girls

… et une mise à l’honneur dans la collection féminine deTommy Hilfiger, archi fan du photographe. Le styliste américain édite ainsi certains clichés sur des sacs (250 €), des foulards (69 €) ou des tee-shirts (45 €) vendus en boutique ou sur le site de la marque.

Ultra féminin et glamour, j’adore !

Propos sur le bonheur

Bonheur

La vie passant, je réalise, chaque jour un peu plus (l’âge aidant ?), comme le philosophe et journaliste Alain (Emile-Auguste Chartier de son vrai nom) que nous nous épargnerions bien des souffrances en tentant de canaliser toutes ces énergies confuses et divergentes qui nous animent parfois.

Ainsi, malgré notre expérience grandissante, malgré les leçons reçues de la vie, malgré le bonheur auquel nous aspirons tous, il demeure hélas un constat des plus frappants :

« Nous nous donnons beaucoup de mal pour fabriquer nos regrets et nos craintes »

Alain (Propos sur le bonheur)

Définitivement à méditer…

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